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 [Chasse à l'homme] Catch me if you can

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• I'm Senshi Zebra

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MessageSujet: [Chasse à l'homme] Catch me if you can   Mar 31 Jan - 22:40

Le trajet jusqu’à Baterilla s’était déroulé plutôt sans encombres, si on exceptait le moment où un drôle de marin moustachu du nom d’ Alain Delon s’était introduit dans la cabine de notre chasseur de prime préféré pour lui « butiner sa petite fleur ». Zebra ne s’en était pas laissé conter et l’avait remercié de sa charmante attention d’un puissant direct avant de le jeter à la mer. Le lendemain matin, il avait déclaré que le dit Alain Delon, ivre mort, était tombé à la mer, et qu’il n’avait pu le sauver malgré tous ses efforts. Avant que les membres d’équipage ne se posent trop de questions (notamment sur le fait qu’ Alain Delon était réputé pour ne boire que des tisanes au gingembre) , le navire arriva à bon port (si vous me passez le calembour), et Zebra put en descendre, troquant son débardeur à rayures de marin pour son habituelle tenue, surmontée bien évidemment de sa veste en cuir. Seulement, bien que la porter lui donnait des points en charisme, cela lui tenait chaud, aussi. La température affriolait avec le haut du thermomètre sur cette île, et ce toute l’année, vu la tête des plantes. Donc, il retira la dite veste, et la rangea dans son modeste baluchon, avant de faire quelques pas sur les quais, se réhabituant à la fermeté du plancher des vaches. Puis, il jeta un œil alentour : les gens semblaient des types normaux. Les marchands s’affairaient, les marins déchargeaient, et les régisseurs comptaient les caisses de marchandise. Bref, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, sauf qu’ils devaient avoir une épine dans le pied, même s’ils n’en parlaient pas, par fierté mal placée ou pour un prétexte quelconque dont notre héros n’avait rien à faire : Grakkus. Mais s’il savait qu’il était ici, et bien… C’était bien tout ce qu’il savait ! Il lui fallait donc entreprendre de trouver des renseignements, et pour ça, rien de mieux que le repaire des rumeurs, des bagarreurs et des catins. Et de l’alcool. Comme disait un collègue soldat de Zebra, souvent mis à pied pour soûleries, « Le verre est le meilleur ami de l’homme ! Hips ». Ce type était là à l’exécution. Mais, étant trop bourré pour faire quoi que ce soit, il avait roulé derrière une colonne lorsque notre héros s’était rebellé. Sa balafre se mit à brûler. Il ne fallait plus y penser. Plus du tout. Il se mit en marche, vers l’avant, sans s’arrêter. C’était tout ce qu’il pouvait faire désormais.

Quelques instants plus tard, il poussa la double porte battante d’un bar du nom de « Cadavre Ambulant ». Joli nom, ils devaient être spécialisés dans les fonds de bouteille et les mélanges douteux. Dès qu’il mit les pieds dans ce bouge, l’atmosphère enfumée et les rires des hommes l’assaillirent. Les regards se tournèrent vers lui un instant, puis repartirent vers les activités initiales. Notre chasseur, lui, jaugea les consommateurs : une troupe de types à l’air louche avec de grandes choppes de bière et des bouteilles de rhum, des types plus « raffinés » (ce qui ici signifiait moins débraillés et moins tatoués) jouant au poker, et des hommes dans la force de l’âge autour d’un repas. Les premiers avaient l’air les plus aptes à parler et à connaître des informations. Vu le climat de sécurité qui avait l’air de régner sur cette île, il devait y avoir une haute autorité qui faisait régner l’ordre et la loi. Et Grakkus sortait du milieu underground, et ces chauves baraqués avaient l’air les plus underground. Notre guerrier s’approcha du bar, commanda une bière, et lorsque le patron, un petit gros barbu avec un tablier crasseux, lui servit, il partit s’installer à la table des chauves. Pas effrayé pour deux sous, il se tira une chaise et s’assit. Aussitôt, tous les regards de la tablée se tournèrent vers lui. Le combat psychologique commençait : s’il faiblissait, alors ces types ne diraient rien. Zebra sourit, révélant largement sa joue arrachée. Les cicatrices, ça montrait qu’on avait bourlingué, ça faisait un avantage. L’un des chauves, un avec une moustache, souleva son débardeur débraillé, révélant une cicatrice de couteau d’environ dix centimètres au niveau du ventre. Zebra ricana. Peu importe comment il avait obtenu ce truc, ça n’était rien à côté de ce que lui avait vécu. Notre héros fit rouler ses muscles, révélant son corps parsemé de cicatrices de bataille : jeu, set et match. Les loubards le regardèrent avec circonspection, puis leur chef, le gros à la cicatrice de couteau, demanda d’une voix étouffée, comme si son visage était couvert par la graisse, ce qui amenait notre héros ici. Alors, l’homme aux cheveux pourpres s’empara d’un cigare sur la table, l’alluma, tira une latte avant de souffler une bouffée de fumée et de prendre la parole :


- J’voudrais savoir s’il s’est passé des trucs bizarres sur cette île dernièrement. Du genre des meurtres, des bastons, des conneries comme ça.
-T’insinues quoi ? Qu’on s’y connaît parc’qu’on a l’physique de l’emploi ? Enfin t’as l’air du milieu aussi, t’as certainement pas une gueule d’enfant d’cœur, yarr yarr yarr ! Y’a des drôles de casses en c’moment. Et les types de la Marine galèrent comme des porcs pour ne s’rait’ce qu’avancer dans l’enquête.
- Étrange ? Du style ? Des ninjas maître en clonage ?
-Yarr yarr yarr, t’es drôle, l’ami! Après, on est comme toi, on n’sait rien du tout ! Enfin, c’est le cambrioleur qu’ est bizarre, sa peau est comme toute veinée, comme si chaque once s’était faite bouillir !

Zebra tenait un truc ! Il tapota l’épaule du chauve, siffla sa bière, et se leva de table. Il lui en fallait plus. Après tout, Grakkus ce n’était pas que de la peau bizarre, mais des bandages. Les aristos distinguos en savaient peut-être plus. Ils avaient l’air de jouer au poker, et des types pas très nets trempaient dans ces jeux. Alors, toujours confiant, notre homme s’installa près du quatuor de joueurs, qui aussitôt le dévisagea. Il y avait quelque chose de plus dans leurs regards, pas simplement cet air candide du malfrat au grand cœur, non, c’était de véritables ours scrutant le saumon dans la rivière, prêts à frapper le moment venu. Zebra n’avait jamais été très subtil. Les jeux de cartes, c’était l’autre enfoiré qui gérait. Mais quand bien même, il n’avait pas de temps à perdre. Toujours sous les regards aiguisés des joueurs, il prit à nouveau la parole, demandant s’ils avaient des infos sur le mystérieux cambrioleur. Au moins, il avait un point de départ pour la conversation. Les joueurs de poker le fixèrent, se fixèrent, le fixèrent, se fixèrent, puis abattirent leurs cartes. En lieu et place des signes traditionnels des cartes, des lettres étaient peintes. Qui dit lettres dit mots, qui dit mots dit phrases. Il était marqué « Q-U-E D-O-N-N-E-S T-U- ? ». Le profit, toujours le profit…. Enfin bref, notre musclé fit craquer ses phalanges et articula lentement, imitant le modèle des lettres sur les cartes « Je vous démolis pas ». Il faut dire que même à eux quatre, les énergumènes ne faisaient pas le poids contre les quasiment trois-cents kilos de Zebra. Alors, suant à grosses gouttes, un joueur chevelu avec de petites lunettes commença à parler très vite : ils avaient dépouillé le gardien d’une banque et, soucieux de recueillir des informations pour éventuellement le faire chanter (de vraies petites fouines), il avait mentionné un cambriolage, et des bandelettes retrouvées dans les coffres. Ca, c’était signé Grakkus. Le joueur de poker continuait de babeler, alors notre héros lui fit signe de se taire. Maintenant, il savait que ces cambriolages étaient l’œuvre de Grakkus. Ce serait plus facile d’enquêter discrètement sur ces cambriolages que de demander des infos sur un type sur un avis de recherche, ça faisait tout de suite moins louche.

Mais il lui manquait encore des informations : le modus operandi. Car savoir que Grakkus était l’auteur des cambriolages c’était bien beau, mais il ne l’attraperait pas comme ça. Dans un bar, le barman savait souvent des choses. Les bruits de comptoir, les conversations des clients, rien ne lui échappait. Notre guerrier au corps musculeux retourna vers le comptoir, et s’installa sur un tabouret, face au barman, qui l’observa d’un air interrogateur, soulevant un sourcil. Notre héros commanda une nouvelle bière, qui fut servie en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Puis, le chasseur de primes s’accouda sans ménagement sur la proéminence ligneuse, et décida d’y aller franc-jeu : il demanda au barman s’il en savait plus sur le cambrioleur aux bandelettes. Le barman grommela dans sa moustache. Ah, la jeunesse, qu’il disait. Ca lui f’rait que du mal de s’occuper de ça. Zebra déclara simplement qu’au pire, il se ferait tuer, et que ça changerait pas la vie du barman. Ce à quoi ce dernier répondit qu’il l’avait prévenu, et il commença à conter une histoire étrange : d’abord il jura sur la tête de sa vieille grand-mère qu’il ne mentait pas, et parla de cris étranges la nuit. Pas comme des clebs qu’aboyaient ou des chats errants qui faisaient la java, non, des trucs plus bestiaux, plus craignos, le genre de machin qui vous découpe un homme en un coup de dent. Si Grakkus poussait des cris comme ça, alors ça devait être un sacré type. Zebra sentit son sang bouillir : parti au départ pour l’argent, rencontrer ce type lui faisait envie pour le frisson de l’affrontement… Comme quand il était soldat… Enfin, techniquement il n’avait aucune preuve que le truc qui criait était Grakkus, mais en tous les cas, il était évident qu’un cambrioleur agissait la nuit, à moins qu’il ne se pense assez fort pour éliminer tous ceux susceptibles d’le voir agir.. Mais vu sa tronche de fourbe sur l’affiche, la momie n’avait pas l’air d’ce bord-là. Notre guerrier se leva et quitta le bar, indifférent aux protestations du moustachu qui voulait qu’il paye. Maintenant, attendre la nuit !

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MessageSujet: Re: [Chasse à l'homme] Catch me if you can   Ven 24 Fév - 8:18

[Désolé du retard, j'ai été pas mal occupé les cours toussa toussa]

C’était trop loooooooooong d’attendre. Zebra n’était sorti du bar que depuis une heure, et la nuit ne faisait pas mine de tomber. Ce qui était somme toute plutôt normal à tout juste onze heures vingt-sept minutes et trente-huit secondes. Trente-neuf le temps que je le dise. Une nuit noire à cette heure-ci aurait été plutôt inquiétante. Enfin, au moins cela laissait au chasseur de primes à la chevelure pourpre le temps de réfléchir un peu. Savoir que Grakkus était sur l’île était une chose, mais le débusquer était une autre. Il lui faudrait donc un plan pour l’attraper. Notre héros n’avait jamais été le genre de gars à apprécier les plans. Même pendant son enfance, il faisait ce que bon lui semblait. Il y avait par exemple cette fois où il avait volé un marchand car c’était son tour de nourrir la bande. Le plan était pourtant simple : il devait attendre que Nancy distraie le marchand (dans ces quartiers pauvres-mais-pas-trop, les gens avaient des tonnes de travers. Une certaine attirance pour les petites filles n’était que l’un d’eux) et s’emparer d’un cageot de grosses pommes juteuses. Seulement, le petit garçon ne supportait pas que son amie risque quelque chose (après tout, le marchand était bien plus grand qu’elle, et nos amis n’ayant aucun adulte sur qui se reposer, si le commerçant attrapait la fillette, et bien c’était mauvais pour elle) et décida donc de n’en faire qu’à sa tête. Passant tranquillement à côté du marchand, il pivota d’un coup d’un seul et lui balança un violent coup de pied dans les parties. Le vendeur se plia en deux, ses mains sur sa descendance qui venait de prendre un sacré coup, et profitant de son visage maintenant à portée, le petit garçon aux cheveux pourpres lui envoya un coup au nez. Puis, il se saisit du cageot et se mit à courir, indifférent aux râles étouffés par le sang suintant du nez du marchand, sous les regards vides des voisins. Ici, c’était chacun pour soi. La vie était trop dure pour qu’on s’occupe des autres. Au final, la bande avait bien mangé ce jour-là. Griff avait enguirlandé notre héros, Nancy l’avait remercié, mais la joie de partager un bon repas avait effacé toutes ces pensées négatives. Difficile de s’en prendre au héros du jour, au chevalier pas si masqué, à l’ Arsène Lupin des primeurs !

Zebra secoua la tête et serra le poing. Pas le temps de penser à ça. Ces hommes étaient morts, tous morts. Et il les vengerait. Un grognement vînt le tirer de cette vague de haine : il avait faim. Il faut dire, qu’aussi loin qu’il s' en souvienne, ces pommes étaient délicieuses. Il farfouilla ses poches : pas un sou. Comme s’il se moquait de lui, son ventre gargouilla de nouveau. Il leva les yeux au ciel : il faisait grand jour, il avait encore au moins dix heures avant que les criminels ne commencent à sortir. Ca ne lui coûterait rien de manger (enfin, ça c'était parce qu’il ne pouvait pas payer). S’il pouvait, il s’en sortirait par le dialogue, et au pire, il ferait la plonge. Le guerrier débuta ses pérégrinations dans les rues, et lorsqu’il tomba sur une taverne, il y entra d’un pas assuré. La fumée envahissait la salle, des types de tous poils la fréquentaient : beaucoup de combattants, quelques soldats d’une patrie quelconque, et aussi des marins. L’œil avisé du chasseur repéra une table vide, où la main avisée du chasseur tira une chaise où s’assit le postérieur (pas forcément avisé) du chasseur. Alors qu’il tapotait des doigts sur la table, montrant ostensiblement son attente (le peu de fois où il était allé dans des tavernes, ce cliquetis faisait toujours venir les serveurs plus vite), un type aux courts cheveux bruns s’approcha de lui et demanda à ce bon monsieur ce qu’il souhaitait commander. Zebra n’avait pas besoin de carte pour savoir. Il demanda un steak, un gros, et son accompagnement, quoi que ce soit. Le garçon griffonna quelques mots sur son calepin, s’inclina, et fit demi-tour vers la cuisine, tandis que notre héros s’installait plus confortablement dans sa chaise, pressé de faire taire les grondements de son estomac. Après un temps si long qu’il n’aurait pu le décrire (au moins un quart d’heure), alors qu’il sentait presque son ventre dévorer son âme, le garçon s’approcha de nouveau, déposant une large assiette avec un gros morceau de viande, entouré de divers légumes baignant dans un jus à l’odeur succulente. Le chasseur saisit sa fourchette d’une main, son couteau de l’autre, et se jeta sur le plat, dévorant de gros morceaux de viande les uns après les autres, ainsi que des pelletées de légumes. Lorsqu’il eût fini, il sirota le jus puis demanda l’addition au serveur qui passait par là.

C’est maintenant que commençait sa croisade. Mes amis, il vous serait impossible de retranscrire toutes les ruses de Zebra, mais sachez que celle du pauvre affamé n’a pas marché (trop bien en chair pour ça), celle du chagrin amoureux non plus (sa tête ne plaisant sans doute à aucune donzelle), et celle du cheveu trouvé dans le plat non plus (aucun des cuisiniers n’ayant de cheveux pourpres). Alors, il fut condamné à faire la plonge. Sans qu’on lui fournisse de gants en plus, il finit donc avec les mains ridées. Lorsqu’il quitta le restaurant, sous les regards mauvais du patron, l’après-midi touchait à sa fin. Ce soir, il s’y prendrait mieux. Il allait se renseigner sur les banques pas encore cambriolées, et aller y attendre Grakkus. Et là un combat sanglant pour la survie s’engagerait ! Et pour l’argent aussi. Alors, ayant à nouveau besoin d’informations, notre guerrier retourna au « Cadavre Ambulant », et retrouva avec joie ses vieilles connaissances du poker. Lorsqu’il s’installa à table, leurs regards se tournèrent vers lui, et une (fausse) joie illumina leurs visages, avant qu’ils ne demandent ce qu’il souhaitait. Il se tâta à leur extorquer de l’argent pour le prochain restaurant, mais le boulot avant tout. Il demanda le nom des banques pas encore cambriolées. Lorsque le lead player lui demanda pourquoi cette question, il haussa les épaules et répondit qu’il allait démolir Grakkus. Tant pis si ces types étaient à la botte de ce dernier, au pire ça lui éviterait de le chercher. Là, les joueurs suintèrent la véritable joie. Avec la diminution du nombre de banques, difficile de trouver du cash, et encore plus des adversaires. Le lead player mentionna deux banques, dont la sécurité avait été renforcée, l’une à l’est et l’autre au sud-est. Assez proches l’une de l’autre, elles contenaient de grosses sommes d’argent. Grakkus avait dû garder le meilleur pour la fin. Et c’est ce qui ferait sa perte. Zebra remercia ses nouveaux amis, qui lui souhaitèrent bonne chance, et il quitta le Cadavre Ambulant. Du temps à tuer avant ce soir. Sauf qu’il savait quoi faire : repérer le terrain. Après s’être perdu deux fois, il arriva à la première des banques alors que le soleil commençait à se coucher. Effectivement, elle était entourée par des soldats immaculés. Et la seconde aussi.

Aux environs de vingt-deux heures, n’en pouvant plus d’attendre (il était retourné au Cadavre Ambulant manger un morceau aux frais des joueurs de poker), Zebra se rendit à la seconde banque, où il ne trouva rien, excepté quelques cambrioleurs bas de gamme, qu’il laissa à leurs besognes. Il se rendit ensuite à la première banque, où il attendit, dissimulé. Aux environs de minuit (aussi loin qu’il s’en souvienne), des cris suraigus retentirent, et tous les gardes commencèrent à s’agiter, saisissant leurs armes. Et puis d’un coup, ils tombèrent, raides. Morts ? Pas morts ? Peu importe. Notre héros jeta son manteau de cuir, sortit de sa cachette, et entra dans la banque par la porte ouverte. Le hall était vide, et derrière une lourde porte, un type s’affairait dans des coffres avec des petits bruits. D’un pas tranquille, les mains dans les poches, le chasseur de primes s’approcha du coffre, et une fois dans l’embrasure, il dit simplement :


-Tiens-toi prêt, Grakkus. Mon nom ne te dira rien, mais je te le dirais avant de te mettre K.O ! En garde !

Prenant une impulsion, cherchant à profiter de la surprise, notre héros bondit, et envoya un coup de pied vers la silhouette. Juste un « petit » truc, histoire de le jauger. Rien de plus.
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